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Écosse – Belgique à Hampden Park

7

Le stade

6.5/10

Le football

6.5/10

L'atmosphère

8.0/10

La ville

7.0/10

L'expérience groundhopping

7.0/10

Pros

  • L'Ecosse comme on l'imagine. Des pintes, des kilts, du whisky et des chants.
  • L'hospitalité, que de sourires et d'attentions positives

Cons

  • Pas de bière dans le stade ni aux alentours
  • Un match qui a rapidement été plié
Voici le récit de 3 Belges à la découverte de l’Écosse et Hampden Park. Trois jours qui suffisent à donner l’envie d’y retourner et de vivre encore un peu plus la culture écossaise et anglaise du football.

Aéroport de Charleroi, 7h du matin. L’avion décolle direction Manchester. La nuit a été courte, mais l’excitation est bien présente. C’est jour de match. Et pour une fois, il ne sera pas vécu au stade à Bruxelles ou à la maison, mais bien en déplacement.

Arrivé à 7h30 heure locale, décalage oblige, les quelques supporters présents dans l’avion optent pour différents moyens de locomotion pour monter sur Glasgow. Nous optons pour la voiture, c’est parti pour 4h de route. La conduite à gauche est bien moins déroutante que prévu. Un arrêt rapide dans une station d’autoroute, l’occasion d’échanger un « cheers mate » avec le caissier. Pas de doute, on est bien Angleterre. Mais pas de temps à perdre, la route est longue et le timing serré.

Au fur et à mesure, les paysages deviennent de plus en plus vallonnés. On aperçoit les collines au loin, vertes, dépouillées et entrecoupées de murets et habitées par des centaines de moutons. L’Écosse carte postale.

Arrivée à Glasgow, avec un temps … local. Les valises déposées, la voiture garée, direction le centre. Quelques bières et quelques échanges avec les locaux et déjà la sensation d’une nation chaleureuse et accueillante. Le fait de croiser les Écossais qui enfilent leur kilt et maillot à la sortie du bureau ne peut nous faire douter: c’est bien jour de match à Glasgow. Nous sommes à la recherche d’un endroit sympa où faire monter la température. Un double-deck s’efface et dévoile un pub à l’angle de la rue. Il semble qu’on y chante et qu’on y danse. Hésitants devant l’entrée vu la masse de locaux affichant fièrement leur couleur, c’est finalement à coup de « olé » que nous sommes accueillis. Les visages sont bienveillants, on se serre la main, on se paye des coups, l’ambiance est comme imaginée. Le chanteur et sa guitare enchaînent les mélodies.

Mais l’hospitalité écossaise nous fait perdre la notion du temps. Il faut avancer vers Hampden Park. Direction le meeting point où nous retrouvons les supporters belges. Le stade est à quelques minutes de marche. Sur la route les chants s’enchaînent, les habitants sortent de leur maison et prennent des photos de ce cortège bruyant qui avance lentement dans les rues de Glasgow. Les rayons bière des magasins sont pris d’assaut tandis que la police insiste pour ne pas que les supporters boivent en rue. Le supporter belge est déboussolé, il l’habitude de marcher vers stade sa canette à la main.

Les cornemuses accueillent les fans belges à Hampden Park. Plongés dans l’ambiance, le fameux Flower Of Scotland succède la Brabançonne. Coup de sifflet de l’arbitre, c’est parti pour 90 minutes. Malheureusement pour les locaux, le match tourne vite à leur désavantage. 0-3 après 30 minutes, de quoi calmer les ardeurs. La tribune des visiteurs, par contre, donne de la voix. Le match se poursuit, calmement vu le score. Un nouveau bijou de De Bruyne vient ponctuer sa riche soirée. Il est déjà temps de quitter le stade et la foule, tous supporters confondus, se masse vers la sortie et s’engouffre dans les différents pubs aux abords du stade. L’occasion de débriefer le match avec les fans écossais. « You have on wonderful team » , lance le premier. « I wish we had a De Bruyne » , explique le deuxième. Il faut dire que de leur point de vue, leur équipe actuelle n’est pas la plus grande. Ils ont, certes, beaucoup de joueurs de qualité qui évoluent en Premier League, mais le collectif manque de qualité.

Plus tard dans la soirée nous croisons deux jeunes locaux qui nous interpellent dans la rue à cause de nos couleurs rouges. Une brève discussion sur le match et nous voilà partis avec eux à la découverte des bars de Glasgow. Un symbole de plus de l’hospitalité écossaise. Quelques tournées et « slàinte » (santé) plus tard, il est temps de se quitter et passer prendre un repos bien mérité.

Lien vers la suite du voyage qui nous a emmené jusqu’à Anfield Road : http://box-to-box.be/de-glasgow-a-liverpool-recit-dun-football-trip/

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