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À Brøndby pour visiter le stade le plus chaud du Danemark

“El infierno del norte” ou l’enfer du nord, pour ceux qui ont fait le bon choix de ne pas apprendre l’espagnol. Voici comment le quotidien espagnol Mundo Deportivo qualifiait le stade de Brøndby, le lendemain d’un Brøndby IF- Barca. Il faut dire que pour une fois, les Espagnols n’ont pas tort. L’antre du troisième club le plus titré du Danemark est une véritable fournaise dans laquelle plus d’une équipe adverse a eu un coup de chaud.

Créé en 1964 après la fusion des deux clubs de la banlieue ouest de Copenhague, le Brøndby IF n’a connu l’élite qu’en 1982. A ce moment, l’équipe comptait dans ses rangs un certain M. Laudrup. Depuis d’autres légendes sont passées par là : B. Laudrup, Peter Schmeichel… Et le club a glané la bagatelle de dix titres de champions du Danemark. Sa rivalité bouillante avec le FC København est classé dans les dix plus gros derby du monde. Je peux vous dire que ce n’est pas usurpé.

Cette rivalité furieuse entre un club de la banlieue et celui du centre ville (créé en 1992 suite à une fusion de deux monstres du football danois, fusion économique) a souvent tendance à déraper en tribune. Les deux clubs n’étant pas en reste quand il s’agit de compter les supporters fanatiques. Malheureusement, des débordements violents ont très régulièrement lieux depuis quelques temps. Ce fut encore le cas cet été quand Brøndby a tapé le FCK à la 90e dans un match que le BIF aurait du remporter 5-0 minimum.

Mais aujourd’hui, je viens partager avec vous les photos de cette antre, de ce volcan nordique. J’ai eu la chance de pouvoir visiter le stade vide (hors vestiaires, mais peu d’intérêt), dans le cadre d’un article pour le numéro d’Onze Mondial de septembre (je vous invite à y jeter un œil, la pub tout ça). Du coup je me permets de vous guider lors d’une visite privée dans les coulisses de ce stade.

 

 

De l’extérieur, ce n’est pas bien beau.

 

 

Le nom officiel est “Brøndby Stadion” mais les supporters le surnomme ainsi. En référence à une ancienne gloire du club.

 

Les gloires actuelles.

 

“Tribune sud” là où les ultras sont regroupés, le coin le plus actif du stade.

 

L’entrée de la tribune.

 

“L’enfer du nord” en danois. Dans les travées de la tribune sud.

 

L’entrée dans les gradins, dans le cœur de l’enfer.

 

Le perchoir, pour le kapo afin qu’il dirige la tribune entière.

 

Le coin merchandising du groupe ultra “Alpha” les jours de match.
“Sydsiden” : tribune sud.

 

Les escaliers pour monter à l’étage supérieur.

 

Tribune sud, encore et toujours.

 

Parce qu’ici, on supporte ensemble, on vit ensemble. Belle réunion d’ultras.

 

Sans commentaire.

 

Le stade depuis l’angle de la tribune.

 

La légende danoise, peinte avec l’année des titres le long des tribunes latérales.

 

Sydsiden, de loin, capacité de 5000 places officiellement, mais oscille entre 7 et 10 000 les jours de match.

 

La même, depuis l’intérieur.

 

Depuis la tribune haute, un jour de derby.

 

Les souvenir laissés par le parcage, 46 interpellations du côté des visiteurs. Un stadier blessé, des policiers attaqués.

 

Après la victoire, la communion. A noter le bordel autour du parcage de l’autre côté.

 

     PETIT BONUS :

 

Bien au chaud dans le stade, les traces des exploits européens. Cette année-là, Brøndby tombe en poule face au futur vainqueur, au futur finaliste et Barcelone. Calmement.

 

Vraiment, si vous avez la possibilité, foncez voir un match au sein de ce stade. Le club est accueillant, les gens bouillants. Attention le coup de la vie au Danemark est extrêmement élevé, prévoyez en fonction. Pour les places, le tarif reste raisonnable sous les 25€.

Stade
Ville
Ambiance
Summary

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