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Bursaspor – Trabzonspor (Turkish delights 1/3)

8.4

La ville

9.0/10

Le football

7.3/10

L'atmosphère

8.5/10

Le stade

8.7/10

L'expérience groundhopping

8.5/10

Troisième voyage en Turquie et son bijou Istanbul. Un séjour de six jours et trois matchs pour goûter aux joies du football local et des mastodontes stambouliotes mais pas que. En introduction une excursion du côté de Bursa est prévue pour découvrir la fameuse Timsah Arena et son équipe local Bursaspor qui affronte Trabzonspor. Le retour sur Istanbul est prometteur avec deux énormes chocs sportifs et culturels : Besiktas vs Istanbul Basaksehir et Fenerbahce vs Galatasaray.

La ville

Aucun a priori sur la ville de Bursa avant le départ, juste un petit coup d’oeil sur TripAdvisor pour cerner les visites majeurs et bons plans sur place. Le départ se fait d’Istanbul en bateau pour 1h40 de navigation pour arriver sur une ville côtière au sud du Bosphore avant de monter dans un des multiples vans présents à la descente du bateau pour rallier Bursa (30 minutes de route). La ville est assez montagneuse et plutôt authentique où se trouve un téléphérique d’envergure permettant de grimper à 1800 mètres d’altitude en une vingtaine de minutes d’après la description. Malheureusement le vent et pluie sur place nous dissuaderont de le prendre pour surplomber la ville. La mosquée et son marché attenant valent le coup d’oeil si vous souhaitez être au cœur de la ville et goûter aux mets locaux.

Les alentours du stade

Les alentours ne sont pas des plus agréables puisqu’il n’y a pas grand chose d’aménagé avec des champs abandonnés et autoroute qui longe le stade. Un premier contrôle de la carte PassoLig est effectué en arrivant au stade puis une lecture du QR code aux tourniquets qui donnent sur la coursive. L’accès aux blocs n’est pas contrôlé tout comme le placement libre en tribune populaire. Les prix sont très abordables aux buvettes, aidés certainement par la conversion euro/TL.

Le stade

Après le tour dans la ville, direction la Timsah Arena, ses 44 000 places et son architecture en forme de crocodile que vous avez certainement du voir passer sur les réseaux sociaux tant le projet est surprenant. Timsah signifie crocodile en turc et on retrouve donc l’animal sur tout le merchandising du club. Le stade est facile d’accès en métro (ligne directe) et le taxi vous pose sans problème à 300 mètres du stade. Le stade ne semble pas totalement fini également en témoigne la bouche du crocodile avec encore quelques échafaudages à l’intérieur de celle-ci. Pour autant, une fois arrivé au pied du stade rien d’anormal et les coursives, avec leurs buvettes, sont spacieuses même si elles ne sont pas personnalisées. L’intérieur du stade est vraiment sympa et change des stades récemment construits où on retrouve habituellement entre deux et trois niveaux par tribune. Ici deux grands virages d’un seul bloc et deux latérales qui ne se ressemblent pas. L’impression générale est très bonne pour cette grande première à la Timsah Arena.

L’atmosphère

Aux abords du stade le vert est présent sur quasiment tous les fans à l’exception de quelques-uns qui portent du jaune, couleurs du club ami Ankaragucu. Assez étonnant. Le stade se remplit progressivement et au coup d’envoi celui-ci est rempli aux 3/4 avec encore quelques places libres dans le virage à côté des away fans qui eux sont présents en masse également malgré les 1000km qui séparent les deux villes turques. Le virage principal où nous sommes donne de la voix avec deux perroquets en bas et milieu de tribune où des capos (un mégaphone et une enceinte de faible qualité) donnent de la voix pour mobiliser l’ensemble du virage. L’ambiance est excellente et la latérale sur notre droite reprend régulièrement les chants pour un superbe rendu.

Le football

Rien de bien alléchant sur le pré. Bursaspor lutte pour le maintien malgré ses anciens de Ligue 1 (Kembo, D. Sakho, Saivet) tandis que Trabzon se postionne dans le haut du tableau et une potentielle qualification en Europa League. Les locaux confirment leurs difficultés cette saison et s’inclinent logiquement 0-1 malgré un penalty arrêté et des offensives répétées mais maladroites pendant les dix minutes d’arrêt de jeu.

L’aventure groundhopping

Superbe expérience qui sort des sentiers battus dans un stade vraiment original où l’ambiance aura été au rendez-vous, en tribune populaire comme latérale. Le seul regret sera de ne pas avoir vu un but local. Une expérience que je vous recommande chaudement si vous êtes sur Bursa bien entendu ou sur Istanbul avec du temps devant vous !

 

Stade
Ville
Ambiance
Summary

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