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Atlético Madrid – Celta Vigo au Vicente Calderon + visite du Bernabéu

Atlético Madrid - Celta Vigo au Vicente Calderon

7.8

Le stade

7.5/10

Le football

8.5/10

L'atmosphère

7.0/10

La ville

7.5/10

L'expérience groundhopping

8.5/10

Pros

  • Véritable arène de foot
  • Fernando Torres !
  • L'aura de Diego Simeone sur les colchoneros
  • Le musée du Real, très lourd

Cons

  • Une seule tribune couverte
  • Titre perdu une journée plus tôt
  • Même pas sold-out
  • Stade amené à disparaitre
  • J'aurais aimé voir ce stade bouillir en LdC...

Lorsque je me suis décidé à venir à l’Estadio Vicente Calderon, c’était après la J36. L’Atlético Madrid était encore dans une course à la Liga avec le Real Madrid et le Barça. Malheureusement rien ne s’est passé comme prévu puisque l’Atlético a perdu son avant dernier match, restant derrière le Barça et se faisant même dépasser par le Real.

C’était déjà con, mais on avait une autre raison de s’inquiéter : L’Atletico avait encore une finale de Ligue des Champions à disputer. Simeone ferait-il tourner l’effectif ? A cet instant, je positive surtout en me disant qu’avec une telle échéance proche, l’ambiance sera toujours là pour accompagner les colchoneros.

Avant de partir pour Madrid en voiture depuis Nantes, la communication de Diego Simeone va me rassurer : Il n’a aucune intention de laisser reposer les joueurs. Et moi, j’ai très envie de voir l’une de mes plus grandes idoles : Fernando Torres. C’est qu’il commence à se faire vieux et ça serait une vraie chance pour moi de le voir, n’ayant jamais été à Anfield sur sa période en Reds.

Après une dizaine d’heures de route sans ressentir de fatigue au volant, nous voilà arrivée à Madrid proche du Santiago Bernabeu. On a l’intention de faire la visite du stade. Et bien, avec toute son histoire, la visite et le musée sont vraiment à faire. Tous les trophées de l’Histoire du foot sont ici. C’est incomparable à d’autres musées de sport qui peuvent parfois sentir l’arnaque pour 25€. On y a pensé une heure et demi sans s’ennuyer.

On visite ensuite Madrid dans une après-midi assez tranquille: ni désagréable, ni marqué de grands souvenirs. Ce n’est honnêtement pas un pays qui m’intéresse et/ou que je trouve intéressant.

Direction le stade en début de soirée. On tombe devant de nombreux stands rendant hommage à Diego Simeone. Puis, une fois dans les coursives du stade, on peut observer la grande place avec les supporters qui commencent à affluer.

J’ai bien le droit à Fernando Torres, tout comme à Antoine Griezmann. On va assister à un match plein d’intensité (Diego Simeone sait-il seulement faire jouer autrement ?) avec un Fernando Torres en très grande forme. Je pourrais dire que je l’ai vu, et surtout pas au rabais. Je suis heureux.

Je suis assez étonné de constater que le stade sera assez loin d’être plein, je pensais qu’avec un titre encore en jeu il y’a une semaine, tout le monde aurait acheté sa place. De plus, les « ultras » de l’Atleti sont discrets. C’est encore une fois l’aura de Diego Simeone sur le public, avec des chants en son honneur, qui offriront les meilleurs moments en tribune. Après cette belle victoire 2-0, son nom continuera d’être crié et nous assisterons à un tour de terrain des joueurs.

Le Barça se voit finalement décerné le titre pour un point de plus que le Real. La capitale espagnole ne sera donc pas non plus à la fête pendant notre week-end. Il est alors déjà temps pour nous de reprendre la route, avec un stop dominical à Bilbao pour visiter la ville et faire un tour du San Mamés.

 

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